Suis-je concerné ?

Quels sont les symptômes ?

Certains d’entre vous ne développeront peut-être aucun des symptômes généralement attribués à l’électro-sensibilité:

  • grande fatigue,
  • difficultés de concentration,
  • maux de tête, migraines voire des étourdissements,
  • raideur de la nuque,
  • nausées,
  • acouphènes,
  • troubles digestifs,
  • état anxieux ou dépressif,
  • troubles du rythme cardiaque (palpitations),
  • manifestations cutanées (rougeurs, picotements et sensations de brûlure),
  • cancers, en particulier gliome (cancer du cerveau) ou leucémies

A l’opposé, ceux que l’on appelle les Electro-Hyper-Sensibles (EHS) sont obligés de se protéger en permanence des ondes électromagnétiques sous peine de symptômes immédiats.

Et oui, nous ne sommes pas tous égaux vis à vis des ondes électromagnétiques.

Pourquoi ne sommes-nous pas égaux vis-à-vis des ondes ?

3 facteurs entrent en jeu: 

  • notre niveau d’exposition aux ondes électromagnétiques,
  • la capacité de notre corps à évacuer les charges électriques,
  • le niveau de la “dose critique” à partir de laquelle notre corps va réagir en développant des pathologies.

Si l’on fait l’analogie avec une douche

  • le débit de la douche représente le niveau d’exposition
  • le siphon représente l’évacuation des charges
  • la hauteur du receveur représente le niveau de la dose critique

Si le débit de la douche est plus important que l’évacuation, le receveur va se remplir. Et si ce phénomène se prolonge, l’eau va finir par déborder et inonder la salle de bain. C’est le début de l’Electro-Hyper-Sensibilité.

Un processus irréversible

Toutes les études (https://www.emf-portal.org/en) montrent que l’on ne peut pas faire machine arrière. Les personnes EHS sont, de fait, condamnées à vivre recluses dans ce que l’on appelle des “zones blanches” et ne pourront sortir de chez elles qu’avec un équipement de protection digne d’un film de science fiction..

Notre but à tous est donc de ne jamais atteindre ce “point de non retour”… ou du moins le plus tard possible.

La frénésie du tout connecté

La tendance actuelle est de déployer de plus en plus d’antennes, aujourd’hui 5G, ou de satellites de télécommunications. Avec les débits grandissant, les puissances installées explosent.

Comment arrêter cette augmentation frénétique du niveau des ondes électromagnétiques?

Certaines associations (Robin des toitsPRIARTEM , Alerte Romande aux Rayonnements Artificiels pour ne citer que le plus connues) militent pour contrer cette tendance au motif que l’hyperconnectivité nous apporte davantage de nuisances que de bienfaits.

Dans le registre scientifique, les experts en “bio-électromagnétisme” (science à la frontière de la physique et de la biologie) cherchent toujours à démontrer les mécanismes mis en jeu dans les interactions ondes – vivant. 

Quelle est la solution ?

Evaluer le niveau d’exposition aux ondes électromagnétiques relève de la physique. C’est parfaitement explicable, reproductible et maîtrisé. De plus, toute la communauté scientifique s’accorde à dire qu’en réduisant le niveau des ondes électromagnétiques on en réduit de-facto les effets.

A l’heure actuelle, la réduction du niveau d’exposition aux ondes est la seule méthode fiable pour éviter d’avancer trop rapidement vers le point de non retour de l’Electro-Hyper-Sensibilité.

C’est précisément ce que nous vous enseignons dans les ateliers Zero Wave Zone.

Toujours sceptique ?

 

Si vous doutiez encore de l’intérêt de réduire dès aujourd’hui votre exposition aux ondes électromagnétiques, nous vous proposons ici quelques reportages qui révèlent le quotidien des personnes qui ont basculé dans l’Electro-Hyper-Sensibilité.

Tout d’abord l’excellent documentaire canadien « Prisons sans barreaux » de Nicole Giguère et Isabelle Hayeur (2020)

Nous baignons dans un environnement saturé de produits chimiques et de champs électromagnétiques. Les effets de ces expositions massives sont ressentis par un nombre croissant de personnes, dont Isabelle, Kathya, Jean-François, Sylvain et Jayden. Une incursion dans l’univers méconnu de l’hypersensibilité environnementale. Vous y verrez notamment le déroulement d’un diagnostic Electromagnétique (20’25 à 23’05)

Le second de la RTS intitulé “Etre connecté peut nuire gravement à la santé”. Mettons-nous notre santé en danger à force de baigner continuellement dans le rayonnement électromagnétique des antennes relais, des téléphones, du wifi et des objets connectés ? Cette question affole la communauté médico-scientifique qui voit se multiplier les cas d’électro-hypersensibilité et de malades au sein de la population.

 

Poursuivons par la rediffusion de l’émission « La Quotidienne » de France 5, avec la participation de Laurence ABEILLE auteure de La loi n°2015-136 du 9 février 2015, dite loi « Abeille », relative à la sobriété, à la transparence, à l’information et à la concertation en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques en France.

Et terminons par un reportage Finlandais réalisé par Jussi Eerola en 2009 et intitulé “Victimes des ondes” diffusé sur Arte,  qui traite de l’EHS à travers 3 témoignages d’individus qui ont développé une sensibilité aux champs électromagnétiques au cours de leur carrière ou tout simplement sur un lieu de vie.